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 Aussi loin que la mort

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MessageSujet: Aussi loin que la mort   Dim 12 Aoû - 16:52

Voila je voudrai soumettre à votre avis. Le prologue que j'ai écrit pour mon livre (en cours) qui s'intitule pour le moment : Aussi loin que la mort.

J'aurais bien du mal à vous résumé l'ensemble de mon livre en quelques phrases car l'histoire est déconstruite chronologiquement. Mais si vous aimez bien mon prologue, je pourrais vous mettre le plan complet.

Là je cherche surtout des remarques sur mon style d'écriture...
Désolé pour les fautes mais je n'aime pas relire les textes que je fais sans qu'il soit complètement fini et aussi parce que je suis vraiment mauvaise en orthographe...

PROLOGUE :

Ethan contemplait le lieu. Ainsi c’était là. C’était en cet endroit que sa courte existence devait s’achever. Des frissons lui parcouraient le corps. Le froid s’était emparé de lui quelques minutes après que son crâne eut frappé la pierre.
Il avait rampé pour pouvoir s’asseoir contre le mur et se redresser.
C’était une vieil maison abandonnée par le temps. Les murs étaient détruits tout autant que le toit où seules quelques tuiles subsistaient. La végétation était apparu en son sein et le lieu était à présent envahit par les herbes folles qui n’avaient pas été tondues depuis des années.
L’habitation avait dû être belle avant d’être laissée à l’abandon.
Le plus étonnant dans ce jardin, c’était sans doute cet arbre. Il se dressait droit, maigre et dépouillé. Unique en son genre. Unique en ce lieu. Il semblait lutter en permanence contre le vent. Mais celui-ci avait beau soufflé encore et toujours plus violemment, il résistait vaillament. Il ne perdait jamais courage et c’était pourquoi il gagnait toujours malgré les années qui passaient.
Il ressemblait à un poteau électrique sur une autoroute mais Ethan le trouvait beau. Quelle singulière pensée !

Soudain, la pluie commença à tomber. Les nuages gris du ciel menaçaient depuis plus d’une heure, il n’était plus question que de minutes pour que l’averse arrive. C’était une pluie fine, une bruine légère qui poissait les vêtements sans les mouiler réellement, vous trempait peu à peu et finissait par vous chatouiller le visage.

Il ne saivait pas quelle heure il était, il avait perdu la notion du temps. Il était sans doute tard, la nuit allait bientôt tombé si l’on en jugeait par l’obscurité naissante. Personne à s’inquiéter malgré l’heure tardive. Sa mère était au travail et ne rentrerait que vers minuit.
Parfois, elle l’appellait à la maison vers vingt-une heure pour savoir comment s’était passé sa journée. Tout dépendait de l’afflux de personnes dans l’hôpital où elle travaillait depuis près de dix ans en tant qu’infirmière de garde.
Nathalie peut-être s’inquieterait pour lui lorsqu’elle constaterait qu’il ne répondait pas à ses messages. Mais elle était si loin... A Paris, occupée à passer un concours d’Histoire.
Il n’y avait personne d’autres à l’attendre ce soir. Personne à se demander où il était. Pourquoi quelqu’un se préoccuperait-il de son sort ? N’était-ce pas un vendredi comme les autres ?

Il saivait qu’il avait perdu beaucoup de sang. Il le sentait couler le long de son cou et plus il coulait, plus il perdait ses forces. Ses paupières devenaient plus lourdes. Sa respiration plus forte. Son poul s’accélèrait. Sa poitrine se soulevait de plus en plus. Son corps entier semblait se raidir au fil des minutes tandis que le froid s’immisçait en lui.

Si quelqu’un le regardait à présent, Ethan apparaîtrait comme apaisé. Pourtant, bien que son visage ne trahissa aucune inquiétude face à ce qui l’attendait, au plus profond de lui un sentiment nouveau venait de naître. La peur. Quatre lettres pour une réalité déconcertante. Elle s’emparait de vous d’un coup mais rechignait à partir. Elle était toujours à l’affut et surgissait avec violence au moindre signe de faiblesse.

Ethan ne voyait plus le jardin abandonné. Devant ces yeux s’étaient des visages qui défilaient, lentement pour qu’ils restent gravés à jamais dans son esprit bien au délà de la mort.
D’abord ses parents, sa famille : oncles, tantes, cousins, grands-parents. Puis le visage souriant de Nathalie. Une ombre dans le tableau surgit soudain. Alexander. L’ultime arriva comme un poignard. Il frappa fort et tua d’un coup. Ce visage jamais Ethan ne pourrait l’oublier. Mark.

Aux visages se succèdaient les questions. Pourquoi tue t’on ? Pourquoi veut-on qu’un Homme s’efface devant vous, s’affaisse dans la souffrance et la peur et disparaisse à jamais ? Qu’est-ce qui nous pousse au crime ? Les souffrances endurées par un être peuvent-ils le contraindre à tuer son propre ami pour se sentir libre ?
Des questions qui resteraient à jamais sans réponses, Ethan le saivait bien mais pourtant il se les pose comme si le fait d’être la victime allait l’aider dans sa recherche.

Toute image avait à présent disparue. Il ne restait plus que l’obscurité et le vide. Un voile noir venait de se fixer à jamais sur ses yeux.


Dernière édition par le Dim 12 Aoû - 17:47, édité 1 fois
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Katarina
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Dim 12 Aoû - 17:17

la remarque principale : tu mélanges les temps, présent, passé composé, passé simple. Fais attention à cela, c'est capital. Autre remarque : tu dois faire l'effort de donner à lire un texte avec le moins de fautes possibles, je te rassure, tu t'en sors très bien mais si tu peux faire mieux, pourquoi ne pas essayer ? C'est valable aussi pour le lycée, tes profs auront envie de te mettre une bonne note s'ils prennent du plaisir à te lire, c'est tellement objectif !
TOUJOURS donner la meilleure image de soi, c'est avancer dans sa vie. Sinon, je te félicite pour ton texte, je trouve magnifique d'écrire.

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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Dim 12 Aoû - 17:23

J'ai corrigé les temps et j'espère que je ne me suis pas trompé à présent. J'avais surtout mis du présent alors que je souhaitais que ma narration soit à l'imparfait. J'ai corrigé quelques fautes au passage mais je doute les avoir toutes enlevés. Je préfère faire une pause et les corriger dans les jours à venir : on les voit mieux.
Le pire c'est qu'en cours, enfin pour les contrôles je n'en fais pas temps que ça : même je suis une des élèves à en faire le moins... mais quand je commence à écrire à fond je pars et je ne fais plus gaffe et après difficile de les corriger...
Merci sinon pour tes remarques.
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Melle Parker
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Dim 12 Aoû - 18:28

Bonjour lirado. Difficile de juger un texte sorti d'un contexte car on ne sait pas ce que tu veux raconter.
Chacun a sa méthode différente de travail. Certains écrivent tout puis corrigent, d'autres écrivent et corrigent au fur et à mesure ou laissent reposer des semaines, mais une chose est certaine : il faut se relire cent fois et se corriger tout autant . On trouve toujours à s'améliorer. Oui essaye de nous en dire un peu plus sur ton histoire.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Dim 12 Aoû - 20:31

pour résumé l'histoire très brievement :
C'est l'histoire d'un garçon ( Ethan) qui décède et dont la petite amie à du mal à s'en remettre car le garçon a été tué par son meilleur ami (Mark).
J'aborde en même temps le vaste sujet de la drogue ( responsable de l'assassinat en quelque sorte).
Dans mon livre je mélange l'instant présent (Nathalie qui vit sa vie plus comme une ombre) et le passé ( Nathalie et Mark se remémorent leur vie avant la mort d'Ethan et Mark explique comment il en est arrivé à tuer son meilleur ami).
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Melle Parker
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Lun 13 Aoû - 9:44

Ah bon OK. Sujet bouleversant et d'actualité et dans deux périodes de temps, bien bien. C'est original.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Lun 13 Aoû - 12:00

ça me rassure que tu dises que ce soit original, j'avais un peu peur que ça ne le soit pas comme j'évoquais la drogue...
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Melle Parker
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Lun 13 Aoû - 13:54

En sois la drogue ou le sida ne sont pas (hélàs) des sujets originaux mais il faut reconnaitre que ce sont des sujets qui touchent toujours la jeunesse. Il y a trente ans et plus on lisait déjà ce genre de littérature quand on était jeune, il y a une demande.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Lun 13 Aoû - 14:38

en effet c'est pourquoi j'ai essayé de changer le fond mais j'avais un peu peur que ce soit improbable ou exagéré...
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azul47

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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Lun 13 Aoû - 23:34

Bonsoir jeune fille qui doir avoir l'âge de la mienne :)
J'ai toujours du mal à commenter une vue d'ensemble, je préfère dire ce que je pense au fur et à mesure.
Donc...

Ethan contemplait le lieu. Ainsi virgule ? c’était là. C’était en cet endroit que sa courte existence devait s’achever. Des frissons lui parcouraient le corps. Le froid s’était emparé de lui quelques minutes après que son crâne eut ai frappé ? Francine, il y a une règle avec le "après que", mais je ne m'en souviens plus frappé la pierre.
Il avait rampé pour pouvoir s’asseoir contre le mur et se redresser s'y adosser ?
C’était une vieille maison abandonnée par le temps. Les murs étaient détruits délabrés, écroulés ? tout autant que le toit où seules quelques tuiles subsistaient. La végétation était apparue en son sein virgule et le lieu était à présent envahit envahi par les herbes folles qui n’avaient pas été tondues depuis des années.
L’habitation avait dû être belle avant d’être laissée à l’abandon.
Le plus étonnant dans ce jardin, c’était sans doute cet arbre. Il se dressait droit, maigre et dépouillé. Unique en son genre. Unique en ce lieu. Il semblait lutter en permanence contre le vent. Mais celui-ci avait beau soufflé souffler encore et toujours plus violemment, il résistait vaillament. Il ne perdait jamais courage et c’était c'est pourquoi il gagnait toujours malgré les années qui passaient.
Il ressemblait à un poteau électrique sur une autoroute virgule mais Ethan le trouvait beau. Quelle singulière pensée !

Soudain, la pluie commença à tomber. Les nuages gris du ciel menaçaient depuis plus d’une heure, il n’était plus question que de minutes pour que l’averse arrive. Soudain, il commença à pleuvoir (pour ne pas répéter pluie en dessous) De lourds nuages menaçants s'amoncelaient depuis plus d'une heure, l'averse qui se préparait n'était plus qu'une question de minutes. (ce n'est qu'une suggestion, tu fais comme tu veux.) C’était une pluie fine, une bruine légère qui poissait tu es sûre que la pluie poisse ? les vêtements sans les mouiler réellement, vous il vaut peut-être mieux ne pas interpeller le lecteur, mais plutôt parler d'Ethan trempait peu à peu et finissait par vous chatouiller le visage.
Une pluie fine tombait à présent, une bruine légère qui chatouilla d'abord le visage d'Ethan, puis le glaça jusqu'aux os lorsqu'elle penêtra ses vêtements. (je dis ça, ça ne vaut peut-être pas grand chose, c'est toi qui vois)

Il ne saivait pas quelle heure il était, Il ne savait pas l'heure qu'il était, il avait perdu la notion du temps. Il était sans doute tard, la nuit allait bientôt tombé tomber virgule si l’on en jugeait par l’obscurité naissante. Personne à s’inquiéter malgré l’heure tardive. Personne ne s'inquièterait de son retard, malgré l'heure tardive. Sa mère était au travail et ne rentrerait que vers minuit.
Parfois, elle l’appellait à la maison virgule vers vingt-une heure virgule pour savoir comment s’était passé ée, je crois sa journée. Tout dépendait de l’afflux de personnes dans l’hôpital où elle travaillait depuis près de dix ans en tant qu’infirmière de garde. Pourquoi de garde ? Toujours de garde ? Ou de nuit peut-être ?
Nathalie son amie, sa petite amie, sa cousine, sa soeur ? peut-être peut-être entre virgule si tu le laisse ici s’inquieterait pour lui lorsqu’elle constaterait qu’il ne répondait pas à ses messages. Mais elle était si loin... A Paris, occupée à passer un concours d’Histoire.
Il n’y avait personne d’autres à l’attendre ce soir. qui sont les autres, car personne ne l'attend si je comprends bien Personne à se demander où il était. Personne ne l'attendait, ce soir, et ne se demanderait où il était D'ailleurs, pourquoi quelqu’un se préoccuperait-il de son sort ? N’était-ce pas un vendredi comme les autres ?

Il saivait savait qu’il avait perdu beaucoup de sang, il le sentait couler le long de son cou. Et plus il coulait, plus il perdait ses forces l'abandonnaient. Ses paupières devenaient plus lourdes. Sa respiration plus forte difficile plutôt non ?. Son poul s’accélèrait. et à mon avis, son pouls devait faiblir Sa poitrine se soulevait de plus en plus. Son corps entier semblait se raidir au fil des minutes virgule tandis que le froid s’immisçait en lui.

Si quelqu’un le regardait à présent, Ethan apparaîtrait comme apaisé. A ce moment ou à présent, si quelqu'un avait découvert Ethan, il lui serait apparu comme apaisé. Pourtant, bien que son visage ne trahissa trahit aucune inquiétude face à ce qui l’attendait, au plus profond de lui virgule un sentiment nouveau venait de naître : la peur. Quatre lettres pour une réalité déconcertante. j'aime bien ça Elle s’emparait de vous de l'être, par exemple, ne prends pas le lecteur à témoin d'un coup, mais rechignait à partir. Elle était toujours à l’affut et surgissait avec violence au moindre signe de faiblesse.

Ethan ne voyait plus le jardin abandonné. Devant ces yeux s’étaient des visages qui défilaient, Derrière le voile qui assombrissait ses yeux (n'oublie pas que ses paupières sont lourdes) des visages défilaient, lentement pour qu’ils restent comme pour rester à jamais gravés dans son esprit. Bien au-delà de la mort.
D’abord virgule ses parents, sa famille : oncles, tantes, cousins, grands-parents. bien les deux points Puis le visage souriant de Nathalie. on ne sait toujours pas qui est Nathalie. Une ombre dans le tableau surgit soudain. Alexander. Soudain, une ombre surgit au tableau : Alexander. L’ultime arriva comme un poignard. Il frappa fort et tua d’un coup. Ce visage virgule jamais Ethan ne pourrait l’oublier. Mark. Bon là, je ne sais pas qui est Alexander, ni pourquoi il est une ombre au tableau des souvenirs. Mais pour l'ultime qui arrive comme un poignard (Mark) j'aime bien l'image. Par contre, Ethan va forcément oublier puisqu'il va mourir, mais tu pourrais dire que son visage est la dernière image gravée sur sa rétine ou quelque chose comme ça.
Aux visages se succèdaient succédèrent les questions. Pourquoi tue t’on ? tue-t-on Pourquoi veut-on qu’un Homme pourquoi homme avec une majuscule s’efface devant vous, devant soi s’affaisse dans la souffrance et la peur et disparaisse à jamais ? Qu’est-ce qui nous pousse au crime ? Les souffrances endurées par un être peuvent-ils peuvent-elles le contraindre à tuer son propre ami pour se sentir libre ? Les souffrances endurées peuvent-elles, pour s'en libérer, contraindre un être à tuer son propre ami ?
Des questions qui resteraient à jamais sans réponses, Ethan le saivait bien mais pourtant il se les pose comme si le fait d’être la victime allait l’aider dans sa recherche. oulà
Des questions dont Ethan ne connaitrait jamais les réponses, il n'avait plus assez de temps pour cela. Juste celui de les poser, puis de s'éteindre...
Toute image avait à présent disparue. Il ne restait plus que l’obscurité. Et le vide. Un voile noir venait de se fixer à jamais sur ses yeux.

Bravo, c'est pas mal ! Ne te formalise pas pour mes corrections, c'était juste mon idée. J'espère que tu nous mettras la suite. Mais d'abord une V2 du prologue peut-être ?
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 0:05

merci beaucoup Azul pour tes corrections, je vais en retenir beaucoup. Au cours de mon texte tu soulignes le fait que je ne présente ni Nathalie, ni Alexander, ni Mark c'est volontaire...un peu pour faire durer le suspence...

Je vais donc revoir le prologue demain et proposer une V2. Je pense mettre la suite (enfin le chapitre 1) mais comme je le sais déja imparfait, je vais d'abord le retravailler...
j'ai déja écris l'histoire entière une première fois mais là je suis au début de la rééecriture donc ça prend énormément de temps...
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azul47

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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 0:43

Super ! Je t'attends avec impatience, et surtout, ne te décourage pas, tu es en bonne voie.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 9:43

Voila je viens de modifier le prologue. Au final j'ai gardé pas mal de tes modifications car elles me semblaient juste.
Je remets ci-dessous la V2 donc :

Ethan contemplait le lieu. Ainsi, c’était là. C’était en cet endroit que sa courte existence devait s’achever. Des frissons lui parcouraient le corps. Le froid s’était emparé de lui quelques minutes après que son crâne ai frappé la pierre.
Il avait rampé pour pouvoir s’asseoir contre le mur et s'y adosser.
C’était une vieille maison abandonnée par le temps. Les murs étaient en grande partie délabrés tout autant que le toit où seules quelques tuiles subsistaient. La végétation était apparue en son sein, et le lieu était à présent envahi par les herbes folles qui n’avaient pas été tondues depuis des années.
L’habitation avait dû être belle avant d’être laissée à l’abandon.
Le plus étonnant dans ce jardin, c’était sans doute cet arbre. Il se dressait droit, maigre et dépouillé. Unique en son genre. Unique en ce lieu. Il semblait lutter en permanence contre le vent. Mais celui-ci avait beau souffler encore et toujours plus violemment, l’arbre résistait vaillament. Il ne perdait jamais courage et c’est pourquoi il gagnait toujours malgré les années qui passaient.
Il ressemblait à un poteau électrique sur une autoroute, mais Ethan le trouvait beau. Quelle singulière pensée !

Soudain, il commença à pleuvoir. De lourds nuages menaçants s’amoncelaient depuis plus d’une heure, l'averse qui se préparait n'était plus qu'une question de minutes. C’était une pluie fine, une bruine légère qui mouillait peu à peu ses vêtements qui devenaient poisseux. Ethan la sentait chatouiller son visage et il lui sembla à ce moment là, que la température avait encore chuté de quelques degrés.
Il ne savait pas l'heure qu'il était, il avait perdu la notion du temps. Il était sans doute tard, la nuit allait bientôt tomber, si l’on en jugeait par l’obscurité naissante. Personne ne s'inquièterait de son retard, malgré l'heure tardive. Sa mère était au travail et ne rentrerait que vers minuit.
Parfois, elle l’appellait à la maison, vers vingt et une heures, pour savoir comment s’était passée sa journée. Tout dépendait de l’afflux de personnes dans l’hôpital où elle travaillait depuis près de dix ans en tant qu’infirmière de nuit.
Nathalie, peut-être, s’allarmerait pour lui lorsqu’elle constaterait qu’il ne répondait pas à ses messages. Mais elle était si loin... A Paris, occupée à passer un concours d’Histoire.
Personne ne l'attendait, ce soir, et ne se demanderait où il était. D'ailleurs, pourquoi quelqu’un se préoccuperait-il de son sort ? N’était-ce pas un vendredi comme les autres ?

Il savait qu’il avait perdu beaucoup de sang, il le sentait couler le long de son cou. Et plus il coulait, plus ses forces l'abandonnaient. Ses paupières devenaient plus lourdes. Sa respiration plus difficile. Son poul faiblissait. Sa poitrine se soulevait de plus en plus. Son corps entier semblait se raidir au fil des minutes, tandis que le froid s’immisçait en lui.

A présent, si quelqu’un avait découvert Ethan, il lui serait apparu comme apaisé. Pourtant, bien que son visage ne trahisse aucune inquiétude face à ce qui l’attendait, au plus profond de lui, un sentiment nouveau venait de naître : la peur. Quatre lettres pour une réalité déconcertante. Elle s’emparait de l'être d'un coup, mais rechignait à partir. Elle était toujours à l’affut et surgissait avec violence au moindre signe de faiblesse.

Ethan ne voyait plus le jardin abandonné. Derrière le voile qui assombrissait ses yeux des visages défilaient, lentement comme pour rester à jamais gravés dans son esprit bien au-delà de la mort.
D’abord, ses parents, sa famille : oncles, tantes, cousins, grands-parents. Puis le visage souriant de Nathalie. Soudain, une ombre surgit au tableau soudain : Alexander. L’ultime souvenir qu’il garderait sur terre pénétra en son cœur comme un poignard. Il frappa fort et tua d’un coup. Ce visage, jamais Ethan ne pourrait l’oublier : Mark.
Aux visages se succédèrent les questions. Pourquoi tue-t-on ? Pourquoi veut-on qu’un homme s’efface devant soi, s’affaisse dans la souffrance et la peur et disparaisse à jamais ? Qu’est-ce qui pousse au crime ? Les souffrances endurées par un être peuvent-elles pour s'en libérer, contraindre un être à tuer son propre ami ?
Des questions dont Ethan ne connaitrait jamais les réponses, il n'avait plus assez de temps pour cela. Juste celui de les poser, puis de s'éteindre...

Toute image avait à présent disparue. Il ne restait plus que l’obscurité. Et le vide. Un voile noir venait de se fixer à jamais sur ses yeux.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 10:52

voila j'ai corrigé mon premier chapitre une preière fois ( je vais surement le recorriger très vite d'ailleurs...)

1. Nathalie

C’était la première fois que je revenais. J’arpentais cette chambre sans pouvoir fixer mon attention sur un seul objet de la pièce. Je me sentais comme une étrangère dans un pays inconnu. Pourtant, j’étais souvent venu. Bien sûr je reconnaissais l’endroit mais, sans Ethan, il m’apparaissait comme différent. Différent et vide de toute vie. Tout était rangé soigneusement et le bric à brac qui encombrait habituellement son bureau avait disparu. Sa mère, bien qu’elle soit encore dans le deuil, avait trouvé le courage de tout remettre en ordre. Un mois seulement qu’il était parti et la vie continuait aussi naturellement que s’il n’y avait rien eu.
Lorsque je suis rentrée dans cette pièce, j’ai espéré, l’espace d’un instant, qu’il se tiendrait là. Il me sourirait de son incroyable sourire si doux et s’exclamerait en riant : « Coucou Nathalie, je t’ai bien eu ».
C’était vraiment stupide de croire ça. Ethan n’était pas du genre à faire de tels blagues.

J’ai ouvert les rideaux. En face, j’aperçois la propre fenêtre de ma chambre. C’est comme ça que l’on sait connu. Par fenêtre interposée.

***


C’était par un mois d’Août pluvieux que nous étions arrivés. Il nous avait fallut près de douze heure pour atteindre notre nouvel immeuble. Papa avait tenu à s’éloigner le plus possible de ma mère pour être sûr de ne jamais la croiser un jour dans la rue avec son nouveau mari. Tout c’était passé très vite depuis que Papa avait découvert que ma mère avait un amant.
Au départ je n’y avais pas cru, persuadée que de telles histoires n’arrivaient que dans les films. C’était stupide de croire ça, il n’y suffisait de regarder le nombre de divorces pour cette raison, pour comprendre que je n’étais pas un cas isolé. La vérité mis à jour, elle m’avait tellement fait souffrir que lorsqu’il avait fallut choisir, c’est tout naturellement le nom de Papa que j’avais inscrit dans la case prêvue à cet effet.
Ma mère n’avait pas été contente de voir ça mais pour moi, elle avait toujours moins compté. Un lien plus fort m’unissait à mon père.
Près de six mois s’était écoulé entre ce moment et mon arrivé devant mon nouvel immeuble. Entre temps, Papa était parti plusieurs weekend ou semaines chercher un nouveau lieu d’habitation et un nouveau travail. Je détestais le voir partir, il me fallait retourner chez ma mère et je ne supportais plus ces remarques glaciales concernant mes choix. Elle avait usé de beaucoup de moyens pour me retenir mais plus elle m’était d’ardeur à le faire, plus je sentais les liens que me liaient à elle se briser un par un. Enfin, par un matin de juin, mon père m’annonça qu’il avait trouvé et un travail et un appartement.
J’ignorais tout du nouvel endroit. Il souhaitait garder l’effet de surprise. Et étonnée, je l’avais été. L’immeuble avait une forme peu commune : un demi-cercle. Ça m’a tout de suite plus et c’est avec un large sourire que j’aivais répondu à Papa qu’il avait très bien choisi l’endroit.
Nous avions traversé le parc qui menait jusqu’à l’entrée de l’immeuble. Il ne comptait que quatre étages et nous étions au troisième.
L’appartement acheté par mon père était lorsque nous sommes rentrés totalement vide. Les quelques cartons contenant nos affaires n’arriveraient que deux heures plus tard. Nous avions fait le tour des lieux rapidement, il n’était pas bien grand. Deux chambres, une cuisine-salon, une salle de bain et une petite pièce où l’on pouvait mettre ce que l’on souhaitait. C’était suffisant pour nous deux.
J’ai choisit la chambre qui donnait sur le jardin interieur et tandis que je regardais en face, contemplant ébahis l’architecture, j’ai aperçu son visage. La distance entre nos deux fenêtres n’étaient que d’une dizaine de mètres et je n’avais donc aucune difficulté pour deviner sa silhouette.
Je l’ai vu souvent me regarder durant ce mois d’Août. D’abord énervée, je me suis finalement habitué à lui. Je l’ai croisé une fois dans le parc, instantanément je l’avais reconnu même si la distance qui nous séparait n’aurait pas du me le permettre.

***


Aujourd’hui c’est son anniversaire. Nous aurions du le fêter tous les deux. J’avais déjà acheté son cadeau. Une montre tout simplement. Elle m’avait couté cher mais le prix ne m’importais pas. Je voulais ardament lui faire plaisir. A l’annonce de son décès je n’avais pas pu me résoudre à la redonner au vendeur, bien que j’en avais la possibilité.
J’étais rentrée en catastrophe de Paris, abandonnant le concours d’Histoire qui ne m’interessais plus. De toute façon je n’avais pas réussi.
Ç’aurait été un anniversaire fabuleux. Dix-sept ans qu’il aurait eu. Le premier anniversaire que nous ferions tout les deux et j’en esperais d’autres !
Pourtant ce jour est tout de même pour moi le plus important. Je suis venu chez lui, voir sa chambre une dernière fois. « Elle restera en l’état » m’a dit sa mère. Et puis je retournerai sur sa tombe. J’irai m’asseoir près de lui et lorsque je jugerais le temps venu, enfin je m’en irais. Ce jour restera unique tant qu’il survivra dans l’esprit des gens. C’est le jour de la naissance d’Ethan. C’est son birth day !

Ce matin, je m’étais levée tôt. Il ne faisait même pas encore jour en ce mois de juin. Il devait être cinq heures du matin. J’avais regardé les feuilles blanches laissées en plan sur mon bureau et je n’avais plus pensé qu’à une seule chose. Ecrire à Ethan.

Lettre de Nathalie Morel à Ethan Lucas
14 juin

Voilà. J’ai bien réfléchi et puis je me suis lancée. Il paraît que l’écriture soulage.
L’idée n’est pas de moi. C’est Alicia qui me l’a conseillé.
Je vais la voir depuis un deux semaines seulement. Elle est gentille. On parle beaucoup de toi. forcément. On se voit deux fois par semaine. La séance dernière elle m’a dit : « Peut-être que si tu écrivais tu parviendrais à extorquer tes douloureux souvenirs. »
Sur le coup je n’ai rien dit. J’ai juste hoché la tête. Ça ne signifiait même pas oui.
Et puis, mine de rien, l’idée n’a pas arrêté de me venir à l’esprit. J’ai passé une nuit blanche de plus et après avoir écarté le journal ( c’est ce qu’Alicia aurait aimé que je fasse, j’en suis sûre), j’ai pensé à la lettre. J’ai d’abord imaginé un destinataire fictif avant de revenir sur cette décision. Non, le destinataire de ces lettres, se serait toi. Je ne sais pas si cela m’aidera plus, je ne sais pas si Alicia appréciera mais je m’en moque. L’essentiel c’est que moi, cela me fasse du bien.

Tu vois, tandis que j’écris ces lignes, je me sens déjà mieux. J’ai ton visage à l’esprit. Tu me souris. Ton sourire que j’aime temps. Ce que j’aime le plus chez toi sûrement. Un sourire chaleureux, apaisant et captivant. Pas un de ses sourires forcés. Ceux là je les connais bien, surtout depuis que tu es parti. Je ne sais même pas pourquoi on me sourit comme ça. Je sens bien que ce n’est pas naturel. Un jour on leur à dit de sourire aux personnes qui ont perdu quelqu’un, que ça les réconfortaient soit disant, alors ils le font. Je préfère ne pas les voir.
Les pires, ce sont les sourires de pitié. Des gens que l’on ne connaît pas, qui ont eu vent de votre histoire. Il vous regarde comme une personne étrange et font semblant de compatir. J’ai toujours envie d’être désagréable avec les gens qui me manifeste de la pitié, pour voir si le sourire continuerait. Ma vie s’est rempli de sourire après ton départ. Mais le plus beau reste le tient.

Aujourd’hui c’est un jour un peu particulier. Je l’attendais depuis longtemps. Bien plus encore depuis que le mois de Juin à commencé, même si je savais que tu ne serais pas là. Je voyais les jours passer sur le calendrier. Je comptais le nombre de rendez-vous chez Alicia avant qu’il arrive, le nombre d’heures de cours, le nombre de nuits…et puis hier soir, j’ai vu que nous étions le 13 juin. Le lendemain, c’est à dire aujourd’hui, c’était ton anniversaire. Voilà, je l’ai dit : Joyeux anniversaire, où que tu sois. Dix-sept ans c’est un bel âge.

Je vais bientôt partir, je vais aller sur ta tombe. un mois seulement que l’on t’ a enterré. Comme le temps m’a paru long, comme les jours m’ont paru triste !

Il faut que je t’achète des fleurs et je mettrai cette lettre.
J’ai acheté l’autre jour une boîte. Papa tenait absolument à me voir dehors que je me détende et que je tu sortes un peu de ma tête.Mais tu vois, je vais utiliser cette boîte pour mettre les lettres que je t’écris. J’ai rajouté sur le couvercle « A Ethan ». J’espère que ta mère ne m’en voudra pas. Elle est devenue si distante avec moi.Elle m’a invité à repasser dans ta chambre une dernière fois cependant. Je pense que je dois trop te rappeler. Je la comprends, elle est si triste,elle a perdu l’être auquel elle tenait le plus. J’admire son courage.

Je t’aime,
Nathalie.


J’étais sur la tombe . Sans la petite foule en rideau qu’il y avait la dernière fois. Je n’avais pas eu le courage, ni la force de revenir depuis l’enterrement. J’avais eu plus d’une fois eu l’envie mais le courage et la force ne laissait pas l’envie prendre le pas. Plus maintenant. Plus jamais.
Il y avait quelques fleurs, pas trop, pour ne pas encombrer la tombe. Celle-ci est grise, loin de l’univers coloré d’Ethan, de l’univers qu’il m’avait offert. J’étais seule face au silence des lieux. Mon regard croisait son nom et j’avais l’impression que les lettres étaient des yeux qui me regardaient. J’étais nue face au nouveau regard d’Ethan et ces yeux qui me disaient : Tu en as mis du temps pour venir !
Pardonne-moi !
Je viendrais chaque semaine maintenant, je te le promets.

J’avais envie de mettre à mon tour quelques fleurs. Marquer ma venue. En arrivant j’avais repéré un fleuriste. Il y en a toujours un près des cimetière, là où il y a de la demande tous les jours. J’y allais en courant, ce n’était pourtant pas pressé. Le magasin était ouvert biensûr. Il n’était que trois heures. Je cherchait une fleur qui convienne.
Et puis je me souvins d’un jour. Une petite discussion qui ne devait pas garder aussi grande importance et qui pourtant remontait dans mon esprit.
Quelques phrases échangées d’abord sur les dessins animés.
« parfois j’ai envie de replonger en eux et je me regarde en boucle pendant plusieur jours, ces anciens dessins animés » avait dit Ethan. Je l’avais tout de suite charriée mais lui avait continué avec son éternel serieux.
« je crois que mon préféré c’est La belle et la bête , c’est vraiment une superbe histoire quand on y réfléchit. Il y a beaucoup de valeur.
- L’amour qui dépasse le physique par exemple, avais-je enchaîné histoire de.
- Par exemple, avait-il approuvé. Ce que je préfère dans ce dessin animé c’est la rose. Elle est superbe.
- La rose ! m’étais-je exclamée, étonnée que l’on s’attache à un détail aussi futile.
- Oui parce que j’adore les roses ! » avait-il ajouté avec un grand sourire me faisant comprendre deux choses. Un il se moquait complètement de la rose de La belle et la bête et Deux, il avait simplement parlé de ça pour me donner un de ses goûts. Toujours au gouttes à gouttes il donnait des informations sur les choses qu’il aimait.

Le souvenir s’était ecclipsé et seule le mot rose associé a Ethan était resté.
Je n’en avais pris qu’une seule, pour faire une petite allusion à cette anecdote à La belle et la bête et aussi parce que je n’avais jamais aimé les tombes avec trop de fleurs. Trop superficielle. Mettre qu’une fleur n’était pas un acte égoïste, elle reflètait l’ensemble.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 12:38

Kikoo thyphanie (je ne me souviens plus comment s'écrit ton nom)

Je vois que tu as bien débroussaillé ton prologue. J'attaque le chapitre 1, mais je te dirais deux ou trois petite chose de plus sur ce prologue. Je manque de temps en fait, je travaille cet après midi de 14h à 22h.
Donc, nous voilà avec la fameuse Nathalie, dont on ne sait toujours pas qui elle est. (ça c'est pour te faire raler^^)

C’était la première fois que je revenais. Où ça ? On ne sait pas où l'histoire se passe. Si tu veux rendre ton texte plus vivant, il faut donner certains détails qui permettent au lecteur d'avoir l'impression d'y être et de vivre l'histoire en même temps que les personnages. J’arpentais cette chambre sans pouvoir fixer mon attention sur un seul objet de la pièce. Je me sentais comme une étrangère dans un pays inconnu. Pourtant, j’étais j'y étais souvent venue. Bien sûr virgule je reconnaissais l’endroit mais, sans Ethan, il m’apparaissait comme différent. Différent et vide de toute vie. Tout était rangé soigneusement et le bric à brac qui encombrait habituellement son bureau avait disparu. Sa mère, bien qu’elle soit fut encore dans le deuil, avait trouvé le courage de tout remettre en ordre. Un mois seulement qu’il était parti et la vie continuait aussi naturellement que s’il n’y avait rien eu. que si rien ne s'était passé (ce ne sont que des suggestions chaque fois, tu en fais ce que tu en veux, c'est toi l'auteur)
Lorsque je suis rentrée dans cette pièce, j’ai espéré, l’espace d’un instant, qu’il se tiendrait là. Lorsque j'étais entrée dans la pièce, j'avais espéré... plus que parfait. Elle est dans la pièce et elle revient au moment où elle y est entrée. Il me sourirait de son incroyable sourire si doux et s’exclamerait en riant : « Coucou Nathalie, je t’ai bien eu ». Il m'aurait souri, de son incroyable sourire si doux et se serait exclamé. Ou, pour ne pas répéter "sourire" : son visage se serait illuminé de son sourire si doux...
C’était vraiment stupide de croire ça. Ethan n’était pas du genre à faire de tels telles blagues.

J’ai ouvert les rideaux. En face, j’aperçois la propre fenêtre de ma chambre. C’est comme ça que l’on sait connu. En face, j'apercevais la fenêtre de ma propre chambre. C'est comme ça qu'on s'était connu : par fenêtre interposée. Par fenêtre interposée.
Tu changes beaucoup de temps, ce n'est pas facile de s'y retrouver.
***


C’était par un mois d’Août pluvieux que nous étions arrivés. Nous étions arrivés (dans cette ville ? Précise où, sinon, on se trouve un peu hors du temps) par un mois d'août pluvieux. Il nous avait fallut fallu près de douze heures pour atteindre notre nouvel immeuble. Papa avait tenu à s’éloigner le plus possible de ma mère pour être sûr de ne jamais la croiser un jour dans la rue avec son nouveau mari. Tout c’était s'était passé très vite depuis que Papa avait découvert que ma mère avait un amant.
Au départ je n’y avais pas cru, persuadée que de telles histoires n’arrivaient que dans les films. C’était stupide de croire ça, tu as déjà employé cette formule pour Ethan il n’y suffisait de regarder le nombre de divorces pour cette raison, pour comprendre que je n’étais pas un cas isolé. ... dans les films. Mais je n'étais pas un cas isolé, il suffisait de voir le nombre de divorces adultère. La vérité mis à jour, elle m’avait tellement fait souffrir que lorsqu’il avait fallut choisir, c’est tout naturellement le nom de Papa que j’avais inscrit dans la case prêvue à cet effet. Ah bon, il y a une case prévue à cet effet ? Vérifie, je n'en suis pas sûre, et tout dépend de l'âge, je pense. C'est le juge qui demande aux enfants avec qui ils veulent vivre, et encore, la décision finale lui appartient.
Ma mère n’avait pas été contente de voir ça mais pour moi, elle avait toujours moins compté. Un lien plus fort m’unissait à mon père. Ma mère n'avait pas apprécié ma décision, mais elle avait toujours moins compté pour moi.

Près de six mois s’était écoulé entre ce moment et mon arrivé arrivée devant mon nouvel immeuble. Entre temps, Papa était parti plusieurs weekend week-end ou semaines à mon avis week-end suffit chercher un nouveau autre ? lieu d’habitation et un nouveau travail. Je détestais le voir partir, il me fallait retourner chez ma mère et je ne supportais plus ces ses remarques glaciales concernant mes choix. Elle avait usé de beaucoup de moyens pour me retenir virgule mais plus elle m’était mettait d’ardeur à le faire, plus je sentais les liens que me liaient à elle se briser un par un. Enfin, par un matin de juin, enfin on sait à quelle époque on est ! quel soulagement ^^ mon père m’annonça qu’il avait trouvé virgule et un travail virgule et un appartement.
J’ignorais tout du nouvel endroit. de notre destination (tu répètes beaucoup "nouveau" Il souhaitait garder l’effet de surprise. Et étonnée, je l’avais été. L’immeuble avait une forme peu commune : un demi-cercle. Ça m’a tout de suite plus et c’est avec un large sourire que j’aivais répondu à Papa qu’il avait très bien choisi l’endroit. Cela m'avait tout de suite plu, et c'est avec un large sourire que j'avais félicité papa sur son choix.
Nous avions traversé le parc qui menait jusqu’à l’entrée de l’immeuble. du bâtiment ? parce qu'il y a beaucoup d'"immeuble" Il ne comptait que quatre étages et nous étions au troisième.
L’appartement acheté par mon père était lorsque nous sommes rentrés totalement vide. Lorsque nous y avons amménagé, l'appartement acheté par mon père était totalement vide. Les quelques cartons contenant nos affaires n’arriveraient que deux heures plus tard. Nous avions fait le tour des lieux rapidement, il n’était ils n'étaient ? si c'est les lieux. pas bien grand : deux chambres, une cuisine-salon, une salle de bain et une petite pièce où l’on pouvait mettre ce que l’on souhaitait. une petite pièce qui pouvait servir de débarras ? C’était suffisant pour nous deux.
J’ai choisit j'avais choisi la chambre qui donnait sur le jardin interieur et tandis que je regardais en face, contemplant ébahis l’architecture, j’ai aperçu j'avais aperçu son visage. La distance entre nos deux fenêtres n’étaient que d’une dizaine de mètres et je n’avais donc eu aucune difficulté pour deviner sa silhouette.
Je l’ai vu souvent je l'avais souvent surpris à me regarder durant ce mois d’Août. D’abord énervée agacée ?, je me suis je m'étais finalement habituée à lui. Je l’ai croisé une fois dans le parc, instantanément je l’avais reconnu même si la distance qui nous séparait n’aurait pas du me le permettre. Je l'avais croisé (Nathalie raconte quelque chose de passé) Ensuite, je ne comprends pas. Soit, dans le parc, il est loin d'elle et la distance ne lui permet pas d'être sûre que c'est lui. Soit, comme elle ne l'a aperçu que de sa fenêtre, il pourrait s'agir de quelqu'un d'autre.

***


Aujourd’hui virgule c’est son anniversaire. Nous aurions du le fêter tous les deux. J’avais déjà acheté son cadeau. Une montre virgule tout simplement. Elle m’avait couté cher virgule mais le prix ne m’importais m'importait peu (ait, c'est le prix qui importait peu à moi). Je voulais ardament lui faire plaisir. A l’annonce de son décès virgule je n’avais pas pu me résoudre à la redonner au vendeur, bien que j’en avais la possibilité. Ah bon ! sympa le bijoutier !
J’étais rentrée en catastrophe de Paris, abandonnant le concours d’Histoire qui ne m’interessais intéressait plus. De toute façon virgule je n’avais pas réussi. Elle a eu le temps de le passer alors ?Ç’aurait été un anniversaire fabuleux. Dix-sept ans qu’il aurait eu. tu fais souvent cette construction de phrases avec le "qu'il". Tu ne trouves pas que se serait plus joli si tu disais : Cela aurait été ou cela aurait pu être un anniversaire fabuleux : le premier que aurions fêté ensemble, et j'espérais alors qu'il y en ai beaucoup d'autres. Il aurait eu dix-sept ans. Le premier anniversaire que nous ferions tout les deux et j’en esperais d’autres !
Pourtant ce jour est tout de même pour moi le plus important. Je suis venu chez lui, voir sa chambre une dernière fois. « Elle restera en l’état » m’a dit sa mère. Et puis je retournerai sur sa tombe. J’irai m’asseoir près de lui et lorsque je jugerais le temps venu, enfin je m’en irais. Ce jour restera unique tant qu’il survivra dans l’esprit des gens. C’est le jour de la naissance d’Ethan. C’est son birth day ! Tu as encore changé de temps, je m'y perds lol
Ce matin, je m’étais levée tôt. quel matin, celui de l'anniversaire ? Celui où elle est venue visiter la chambre. Il y a des allers et retours qu je ne suis pas. Il ne faisait même pas encore jour en ce mois de juin. Il devait être cinq heures du matin. J’avais regardé les feuilles blanches laissées en plan sur mon bureau et je n’avais plus pensé qu’à une seule chose : écrire à Ethan.


Je te propose de débroussailler tout ça, parce que je m'y perds moi-même dans mes commentaires. Ensuite, si tu veux, je te ferais d'autres suggestions. Et si je t'embête, dis-le-moi, ok ? Bon courage et bon travail ^^
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 12:46

Azul c'est un vrai travail de fonds que tu as fait. Tu étais prof dans une autre vie ?
Moi je trouve difficile d'aider quelqu'un quand on entre dans des corrections de fonds qui devraient être effectuées par l'auteur. Tu es bien courageuse et disponible !
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 12:46

Azul c'est un vrai travail de fond que tu as fait. Tu étais prof dans une autre vie ?
Moi je trouve difficile d'aider quelqu'un quand on entre dans des corrections de fond qui devraient être effectuées par l'auteur. Tu es bien courageuse et disponible !
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 12:52

C'est vrai, azul est extra. Moi, je pense sincèrement que l'auteur d'un texte doit faire son possible pour le donner à lire le plus parfait possible. le travail de relecture et de correction est le plus formateur qui soit. Je me bats déjà avec mes élèves de 7 et 8 ans pour qu'ils comprennent qu'un travail d'écriture doit être rendu quand on ne peut plus faire mieux, qu'on est arrivé au bout de ses possibilités. Si un élève me rend un texte au passé alors que je voulais le présent, il retourne à sa place et ne revient pas tant qu'il n'a pas essayé de le remanier. Si c'est moi qui corrige, où est l'intérêt formateur ?
Donner des pistes, oui, tout corriger, non !

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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 12:57

Pour les corrections de base il y a quand même des programmes sur les pc ou des sites. Bon, je me tais car mes manuscrits ne sont pas parfaits non plus (malgré leur passage dans d'autres mains et des correcteurs pro), mais qui offre des manuscrits parfaits, sans fautes du tout ?
Je ne suis pas correctrice, mais si je devais corriger quasi chaque phrase je baisserais vite les bras.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 13:00

Melle Parker a écrit:
Pour les corrections de base il y a quand même des programmes sur les pc ou des sites. Bon, je me tais car mes manuscrits ne sont pas parfaits non plus (malgré leur passage dans d'autres mains et des correcteurs pro), mais qui offre des manuscrits parfaits, sans fautes du tout ?
Je ne suis pas correctrice, mais si je devais corriger quasi chaque phrase je baisserais vite les bras.

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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 13:04

Ben oui, donc il faut d'abord essayer de fournir un bon travail de base avant de se faire corriger et pas fournir sa prose dés qu'elle sort de la tête. Bon, allez, m'en vais faire du ménage ménager
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 13:09

Vous avez raison, je n'ai pas dû relire encore assez ce chapitre même si je l'ai déja réécris plusieurs fois. La pauvre Azul47 qui me corrige gentiment tout, je crois que je fais redoubler d'effort et puis je ne sais pas si je vais continuer à mettre ici mon texte. Je voulais des avis, j'en ai eu... pour les corrections je remercie Azul elle m'a vraiment beaucoup aidé.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mar 14 Aoû - 23:53

Yeah les filles !

Vous allez la décourager cette petite ! Le métier d'écrivain ça s'apprend, ça ne vient pas comme ça de l'air du temps. Je crois que Thiphanie a des possibilités qu'elle va devoir apprendre à approfondir, certes, mais il faut bien commencer par quelque chose. Je suis sûre qu'elle a déjà compris pleins de choses. Et en tout cas, moi, j'ai encore pleins de choses à lui dire.

C'est comme ça que j'entends une correction. De plus, je trouve que c'est très formateur de corriger un texte, on apprend beaucoup soi-même. ça ne me pose vraiment aucun problème, au contraire, je trouve ça passionnant. Je trouve même dommage que vous ne suiviez pas, les filles. Avant de valider un texte, il faut au moins deux avis, et je ne suis pas sûre, surtout au point de vue conjugaison, d'avoir bien conseillé Thiphanie.

Tiens bon Thiphanie, et surtout, ne laisse pas tomber.
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mer 15 Aoû - 11:09

Tu as raison, azul, de nous remettre à notre place, c'est vrai, écrire , ça s'apprend... mais on doit aussi prendre conscience que le plus gros travail doit venir de nous-même. Quand je lis, je note mentalement des expressions que je ne connais pas pour pouvoir les réutiliser, je m'interroge sur l'orthographe parfois, je fais fonctionner sans cesse mon cerveau, je pense que c'est tout cela l'acte d'écrire, pas seulement jeter trois mots sur un papier. Quant à se former en corrigeant un texte ? pas toujours (je ne parle pas de celui de lirado), en tant que prof, on voit tellement de fautes qu'on ne sait plus à force où est la bonne orthographe, c'est trompeur aussi. Par exemple, je viens de lire deux séries traduites d'Harlequin, où "pallier" était écrit avec deux L; j'ai fini par douter que c'était moi qui avais raison. Après vérification, palier ne prend bien qu'un seul L.
Mon avis : ne pas faire long pour débuter. Faire des paragraphes très courts... et les peaufiner de manière à en être fier.

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Dernière édition par le Mer 15 Aoû - 12:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aussi loin que la mort   Mer 15 Aoû - 11:30

Moi je suis d'accord avec Azul (ne pas décourager et écrire s'apprend sur le tas) mais aussi avec Katarina (le plus gros du travail doit venir de nous même) On ne veut pas la décourager (ce serait un comble) mais lui mâcher la besogne ne va rien lui apporter (sauf des corrections)
J'ai fait cela sur un manuscrit dernièrement et râlant qua l'auteur ait laissé tant de trucs évidents, puis, quand je lui ai rendu sa copie, il a dit "j'ai relu et j'ai tout changé". Merci bien.
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Aussi loin que la mort
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